Conseil départemental

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Compte-rendu de la séance du 12 avril 2021

mis à jour le 13/04/2021

Le Conseil départemental s'est réuni lundi 12 avril 2021. Parmi les sujets à l’ordre du jour de cette séance : le rapport annuel d'activité de la médiation départementale en 2020, le recrutement de 100 jeunes dans le cadre du confinement, le FS2I, la politique départementale de l'habitat...

Les principaux rapports à l'ordre du jour :

 

Rapport annuel d’activité de la médiation départementale pour l’année 2020

Instituée en 2014, la Médiation départementale fait partie des outils mis en place par le Département pour combattre l’éloignement relatif entre les usagères, usagers et le service public. Il s’agit de garantir le droit à l’information et l’accès aux droits.

En 2020 le dispositif de médiation a été redynamisé par le renouvellement de la communication auprès des habitantes, habitants, agentes, agents, élues et élus locaux et par le développement du partenariat avec les acteurs associatifs et institutionnels. La médiatrice départementale a répondu à 313 saisines, soit 100 % de plus que l’année précédente, réparties comme suit :

  • 130 sollicitations ne relevaient pas d’une compétence du Conseil départemental mais majoritairement de la CAF (38) et de la Préfecture (24) ;
  • 179 relevaient des activités du Conseil départemental :
    • 90 concernant la solidarité : action sociale (77), protection de l’enfance (11) et protection maternelle et infantile (2),
    • 61 concernant l’autonomie,
    • 14 concernant l’éducation,
    • 9 concernant les ressources humaines et les crèches,
    • 5 concernant l’aménagement et le logement.

Les compétences sociales, pivots de l’action des Départements, constituent le premier motif des saisines mais de nombreuses sollicitations faites auprès de la Médiatrice du Département ne relèvent pas d’une compétence ou d’une action départementale (exemple du logement ou du renouvellement des titres de séjour). Pour mieux orienter ces demandes la Médiation entretient des relations de travail régulières avec les Délégués de la Défenseure des Droits, les services de médiation de la CAF, CNAV, CPAM, de Pôle emploi, du Trésor public, etc.

Dont acte.


 

Recrutement de 100 jeunes, étudiantes et étudiants dans le cadre du confinement

Dans cette période de crise où les déplacements sont limités et conscient du besoin des habitantes et habitants de notre territoire de se promener pour garder un équilibre de vie, le Département du Val-de-Marne lance le recrutement de 100 jeunes, étudiantes et étudiants supplémentaires pour permettre de soutenir les équipes des parcs départementaux.

Pour mémoire, chaque année, ce sont environ 80 agentes et agents d'accueil qui sont recrutés par la DEVP (Direction des Espaces Verts et du Paysage) pour assurer 110 mensualités d’avril à septembre. Cette année, le Département consent donc un effort multiplié par deux compte-tenu du contexte sanitaire et social. Dans ce moment difficile pour les jeunes de notre pays, ce recrutement doit permettre aux futures recrues de retrouver un équilibre de vie et soutenir leur situation financière.

Pour rappel, la crise accentue les vulnérabilités sociales et fait basculer de nombreux foyers dans la précarité. Alors que les moins de 30 ans représentent 35% de la population, on estime que ce public représente 50% des personnes pauvres de notre pays.

Adopté à l'unanimité.

Renforcement du recours à l'apprentissage à partir de septembre 2021

Le Département renforce le recours à l’apprentissage à partir de septembre 2021 en permettant l’accueil de 50 apprenties et apprentis supplémentaires portant ainsi l’engagement de la collectivité à 150 contrats d’apprentissage. L’apprentissage permet également de répondre à un réel besoin de la collectivité en matière de recrutement, en particulier pour les métiers en tension avec la possibilité d’engager l’apprentie ou l'apprenti à l’issue de sa formation en tant que fonctionnaire stagiaire ou agent contractuel avec obligation de concours.

En intégrant l’aide exceptionnelle forfaitaire de 3 000 euros versée pour chaque nouveau contrat d’apprentissage conclu par les collectivités territoriales depuis 1er juillet 2020, l’impact financier de l’accueil de cinquante apprenties et apprentis supplémentaires représente 825 000 euros pour une année complète et pour les 4 mois de 2021, de septembre à décembre, 275 000 euros. Face aux inégalités sociales et territoriales qui s’aggravent, le Département du Val-de-Marne continue plus que jamais à agir pour contribuer à faire du droit à la réussite pour tous et toutes une réalité.

Adopté à l'unanimité.


 

Politique départementale de l’habitat (synthèse des deux rapports présentés au titre de la politique départementale de l’habitat)

Subventions de fonctionnement aux fédérations ou unions départementales des associations de locataires au titre de l’année 2021

Le Conseil départemental apporte, depuis 1987, un soutien financier aux associations de locataires représentatives au plan départemental. Cette aide vise à favoriser, par la participation des habitantes et habitants dans la construction de leur espace de vie commun et dans la gestion quotidienne de leur quartier, une réappropriation collective de la vie de la cité. D’un montant de 68 000 €, la subvention comprend une dotation forfaitaire de 800 € par association et une répartition des 65 600 € restant, en fonction de leur représentativité au sein des Conseils d’administration des organismes d’HLM (OPH, SEM et ESH) du département.

Selon le dernier scrutin organisé entre le 15 novembre et le 15 décembre 2018, cette représentativité est la suivante : CNL à 60,85%, CLCV à 21,60% et CGL à 17,55%. Ainsi, en 2021 la CNL bénéficie d’une subvention de 40 717,60 €, la CLCV de 14 969,60 € et la CGL de 12 312,80 €.

 

Politique départementale de l’habitat - Aides 2021 au logement social - Subventions aux bailleurs sociaux (1er volet)

Engagé depuis 1983 dans une politique de l’habitat volontariste, afin de favoriser aux Val-de-marnais et Val-de-marnaises l’accès et le maintien au sein d’un logement abordable et sain, le Département soutient les bailleurs sociaux, dans un contexte financier de plus en plus contraint qui entraîne une diminution de la production de logements sociaux.

Confrontés à la réduction du loyer de solidarité, à l’obligation de se regrouper et au renchérissement des coûts du foncier et de la construction, les organismes de HLM ont vu, lors de l’année 2020, leurs chantiers ralentis par la crise sanitaire. Parallèlement, le besoin de se loger est de plus en plus fort dans le Val-de-Marne avec plus de 96 000 demandes de logements sociaux. Cette première programmation d’aides au logement social porte sur la construction de 92 logements sociaux, la réhabilitation de 399 logements sociaux et la reconstitution d’une offre locative sociale démolie de 44 logements, pour un montant total de 1 791 625 €.

Ces logements bénéficient de la certification NF Habitat ou NF Habitat HQE assurant un bon de niveau de qualité environnementale et de performance énergétique. En contrepartie des aides accordées, le Département dispose d’un contingent supplémentaire de 14 logements au profit notamment des ménages hébergés à l’hôtel au titre de la protection de l’enfance.

Adopté à l'unanimité.


 

Dossiers de prise en considération (DPC) pour la réalisation des travaux de reconstruction des collèges Dorval à Orly et Saint-Exupéry à Ormesson-sur-Marne

DPC du collège Saint-Exupéry à Ormesson

L’évolution démographique de la population collégienne d’Ormesson-sur-Marne, liée à des programmes de construction de logements prévus dans le périmètre, annonce dans le secteur une augmentation des effectifs qui entrainera un dépassement des capacités d’accueil existantes du collège Saint-Exupéry. La capacité d’accueil alors retenue pour la reconstruction est de 22 divisions, ce qui correspond à une capacité d’accueil maximale de 660 élèves.

Actuellement, le collège Saint-Exupéry est constitué de bâtiments construits entre 1965 et 1974, faisant ainsi partie des derniers collèges industrialisés à structure métallique. Une réhabilitation partielle ou totale a été écartée au profit d’une reconstruction. Le Département et la ville d’Ormesson-sur-Marne ont validé le choix d’implantation du futur collège sur un terrain d’une superficie de 8 079 m². Ce dernier offre une façade importante sur l’avenue de Pince-Vent, axe de circulation majeur de la ville d’Ormesson-sur-Marne ; il permettra alors de mieux intégrer dans la ville l’établissement scolaire, jusqu’ici invisible depuis la voie publique.

Le nouveau collège sera construit de sorte à prendre en compte la spécificité d’accueil d’élèves atteints de troubles des fonctions auditives, conformément à la charte des collèges 2020. De plus, le projet vise d’ambitieux objectifs environnementaux, dont une labellisation « PassivHauss », pour limiter au maximum les dépenses énergétiques et une démarche « Bâtiment Durable Francilien ». Le montant de l’opération est estimé à 32 630 000 € TTC. La contribution financière de la Ville liée à la construction de l’équipement sportif sera de 3 344 883 € TTC, soit une charge nette pour le département de 29 285 117 € TTC. Le nouveau collège sera livré à la rentrée de septembre 2026.

DPC du collège Dorval à Orly

Plusieurs projets de renouvellement urbain - en particulier la requalification du centre-ville d’Orly - sont engagés, entrainant une densification de la population. La croissance des effectifs des collégiennes et collégiens a obligé le Département à rattacher une petite portion d’élèves sur un secteur multi-collèges, incluant les 2 collèges d’Orly et un collège situé à Thiais (Paul Klee).

Les bâtiments vieillissants de l’actuel collège Dorval, un des derniers du parc départemental à structure métallique industrialisée, et sa capacité d’accueil ne permettra pas d’absorber la montée des effectifs prévue sur le secteur. Afin d’accompagner cette évolution démographique, le Conseil départemental du Val-de-Marne doit reconstruire le collège Dorval. La capacité d’accueil retenue pour le futur du collège Dorval est de 26 divisions. Le collège sera reconstruit sur son emprise foncière actuelle (10 416 m²), à l’angle de l’avenue du Maréchal Foch et de la rue de Dorval.

L’opération sera réalisée en site occupé. Deux phases de travaux sont prévues : la reconstruction du collège et la construction d’une unité indépendante. Le projet visera d’ambitieux objectifs environnementaux, dont une labellisation « PassivHauss », pour limiter au maximum les dépenses énergétiques et une démarche « Bâtiment Durable Francilien ».

Le montant de l’opération s’élève à 34 213 500,00 € TTC. La contribution financière de la Ville sera de 3 200 000,00 € TTC, soit une charge nette pour le département de 31 013 500 € TTC. Le nouveau collège sera livré en septembre 2026 et l’unité indépendante en décembre 2027.

Adopté à l'unanimité.


 

Fonds de solidarité et d’investissement interdépartemental

Dans l’objectif de renforcer la solidarité territoriale et d’œuvrer à la réduction des inégalités en Île-de-France, les sept départements franciliens ont décidé de s’associer pour créer en 2019 un fonds commun d'investissement. Ce fonds s’appuie sur une institution interdépartementale dotée de la personnalité juridique, de l’autonomie financière ainsi que d'une gouvernance collective, les décisions étant prises à l’unanimité. Ce fonds est alimenté par tous les départements à travers une contribution annuelle en investissement égale à la somme de 5% de la moyenne des investissements des trois dernières années et de 7% de l’épargne annuelle nette de l’avant-dernière année qui précède l’année de référence.

En 2021, le FS2I est doté de 140,6 M€. Le Val-de-Marne contribue à hauteur de 17,2 M€ et est bénéficiaire de 28,7 M€. L’intérêt interdépartemental constitue le fil rouge de la programmation du FS2I. Le choix a été fait de se doter d’orientations ouvertes sur les projets éligibles. Ont été retenus 109 projets en 2019 et 142 projets en 2020. En 2021, le nombre de projets présentés par les départements au FS2I s'est élevé à 167, représentant un total prévisionnel pluriannuel de dépenses de 5,1 Md€.

Les projets val-de-marnais auxquels le FS2I a ainsi apporté son concours sont au nombre de 24 et interviennent dans l’ensemble des domaines éligibles au financement du fonds, dont :

Le rapport d’information présenté à l’Assemblée départementale rappelle les objectifs et les modalités de fonctionnement du fonds. Les projets retenus témoignent de la variété des programmations départementales et de l’utilité de cet instrument financier pour contribuer aux investissements structurants dans les territoires. 

Dont acte.


 

Classement de 5 sites en espace naturel sensible

Depuis plus de 30 ans, le département du Val-de-Marne et ses partenaires ont fait le choix résolument engagé de favoriser la sauvegarde et la promotion des espaces naturels sur son territoire à travers le dispositif « Espaces Naturels Sensibles » (ENS).

Les ENS sont historiquement l’un des premiers instruments décentralisés du droit de l’Environnement. Les dispositions juridiques donnant corps à ces zonages et la diversité potentielle des sites labélisés en font un outil très efficace pour la préservation de la biodiversité et du monde vivant. Ils permettent de sauver des terres naturelles de l’artificialisation des sols, de la destruction d’espèces et d’essences végétales fragiles dans un contexte urbain particulièrement propice à la réduction surfacique de celles-ci.

L’inscription de nouveaux périmètres au sein d’un « Schéma des Espaces Naturels Sensibles », approuvé à l’unanimité le 10 février 2020, représente l’opportunité pour le Département d’ancrer très concrètement son engagement pour l’environnement sur le terrain. Des espaces aujourd’hui emblématiques tels que le parc départemental des Lilas et le parc de la Plage bleue ont pu être classés pour les protéger de l’urbanisation et les valoriser. La préservation de ces creusets de biodiversité participe à la qualité environnementale du territoire val-de-marnais, mais crée aussi des emplois et favorise le bien-être des concitoyennes et concitoyens et ce particulièrement dans un contexte de distanciation sociale et de confinement.

Pour répondre à ces enjeux qui sont également liés à la lutte contre le dérèglement climatique au sein même du Département, il est proposé de renforcer le schéma des Espaces Naturels Sensibles en y intégrant 5 nouveaux zonages représentant 61,77 hectares supplémentaires et portant la surface globale à 431 hectares.

Il s’agit des zones suivantes :

  • Le secteur de l’Epi d’Or/Petit bois à Villejuif et l’Hay-les-Roses (7,76 ha). La trame verte locale sera élargie et le parc des Hautes-Bruyères prolongé à la limite nord.
  • La grève d’Ivry-Vitry (1,23 ha) & les berges d’Orly (3,78 ha). Les berges de Seine (Ivry-Vitry/Orly) vont permettre de préserver les habitats naturels typiques tout en permettant un meilleur accueil du public grâce aux aménagements.
  • La partie sud du Parc interdépartemental des sports à Choisy-le-Roi et Villeneuve-Saint-Georges (32 ha). Le site remarquable des darses « naturelles » du Parc interdépartemental des sports lui permet d’être reconnu spécifiquement pour sa valeur écologique et paysagère. Un accompagnement du Syndicat de gestion du parc est prévu.
  • Le parc départemental du Plateau à Champigny (17 ha). Sa position stratégique à proximité de la Marne d’un côté et de la future coulée verte le long d’Altival de l’autre, va permettre de renforcer son rôle dans la trame verte. Son classement ENS va également permettre de limiter la forte pression subie par le parc due au chantier du Grand Paris.

Ces 5 secteurs témoignent de la diversité de nos espaces et de leur richesse environnementale. L’inscription de ceux-ci au schéma des ENS promet de préserver ces refuges naturels pour les futures générations Val-de-Marnaises et de contribuer en parallèle à une forme concrète de lutte contre la réduction de la biodiversité du vivant. Le Département entend poursuivre son action en classant d’autres sites, toujours avec la volonté de favoriser le bien-être des concitoyens et de garantir une certaine qualité de vie dans le Val-de-Marne.

Adopté à l'unanimité.


 

Le Département investit pour l’accueil de la petite enfance, la protection de l’enfance et la solidarité

Programme de travaux et grosses réparations à réaliser dans les crèches, les centres de protection maternelle et infantile, les espaces départementaux des solidarités, les foyers, les centres de placements familiaux pour l’année 202. Le but : assurer la continuité de l'action conduite par le Conseil départemental du Val-de-Marne en garantissant la préservation des structures bâties et en maintenant des conditions d'hygiène et de sécurité qui puissent répondre aux normes en vigueur, tout en améliorant le confort des usagères, usagers, les conditions d'accueil du public et de travail des agentes et agent.

Pour les crèches

Ce programme de travaux s’inscrit en parallèle des investissements spécifiques liés à la construction / extension pour le plan 500 places supplémentaires qui s’élèvent à 12,7 M€ en crédits de paiement au budget 2021. Il s'agit de maintenir et rénover le patrimoine, mais aussi de prendre en compte des demandes exprimées à l'occasion de la mise en place des conseils de crèches, dans la démarche d'une démocratie participative engagée par le Département. Le montant total des travaux d'investissement de grosses réparations à réaliser en 2021 s'élève à 2 780 000,00 € pour les crèches et 952 060,00 € en fonctionnement.

Parmi les travaux d’investissement, on trouve les dépenses liées à :

  • L’ACCESSIBILITE des STRUCTURES : pour 32% de l’enveloppe soit 882 000 € (13 chantiers)
  • LA REDUCTION de la CONSOMMATION d’ENERGIE : pour 24% de l’enveloppe soit 673 300 € (17 chantiers)
  • ACCUEIL SECURISE et AMELIORE POUR LES ENFANTS, LES PARENTS ET LES AGENTS : pour 20% soit 561 400 € (23 chantiers)
  • L’AMENAGEMENT ET RENOVATION : pour 17% soit 467 800 € (25 chantiers)
  • L’AMELIORATION de la RESTAURATION : pour 95 500 € (13 chantiers de cuisine et biberonnerie)
  • MISE EN ŒUVRE DES CAHIERS DE PRESENCE NUMERIQUE : pour 100 000 €

Pour les centres de PMI

Le montant total des travaux d'investissement de grosses réparations à réaliser en 2021 s'élève à 507 827,00 € et 146 000,00 € en fonctionnement. Parmi les travaux d’investissement, on trouve les dépenses liées à :

  • L’ACCESSIBILITE des STRUCTURES : pour 230 000 € (2 chantiers de mise en accessibilité)
  • LA REDUCTION de la CONSOMMATION d’ENERGIE : pour 193 000 € (2 chantiers)
  • L’ACCUEIL SECURISE et AMELIORE : pour 26 000 € (3 chantiers)
  • L’AMENAGEMENT ET LA RENOVATION : pour 58 827 € (4 chantiers)

Pour les EDS/SOC

Le montant total des travaux d'investissement de grosses réparations à réaliser en 2021 s'élève à 800 000,00 € et 230 000 € en fonctionnement.

Pour les placements familiaux

Le montant total des travaux d'investissement de grosses réparations à réaliser en 2021 s'élève à 100 000,00 € et 20 000,00 € en fonctionnement.

Pour les ex gendarmeries

Le montant total des travaux d'investissement de grosses réparations à réaliser en 2021 s'élève à 167 261,00 € et 8 000,00 € en fonctionnement.

Pour les foyers

Le montant total des travaux d'investissement de grosses réparations à réaliser en 2020 s'élève à 418 000,00 € et 400 000,00 € en fonctionnement. Parmi les travaux d’investissement, on trouve les dépenses liées à deux chantiers :

  • sur le site du foyer de l’enfance de Sucy-en-Brie : pour 218 000 €. Reconstruction et mise en conformité des réseaux gaz et réfection des terrasses.
  • Foyer de Villiers-sur-Marne : pour 60 000 €. Rénovation et aménagement de locaux (sanitaires et chambres)

Adopté à l'unanimité.


 

Rapport sur l’activité des services départementaux en 2020

L’année 2020 restera dans les mémoires de l’ensemble de la population mondiale comme marquante et éprouvante tant la pandémie provoquée par la diffusion du coronavirus sur tous les continents est sans précédent dans l’histoire de l’humanité post Seconde Guerre mondiale. En France, cette pandémie a notamment provoqué une grave crise sanitaire, sociale et économique que les collectivités territoriales sont amenées à gérer depuis plus d’un an.

Le rapport sur l’activité des services du Département du Val-de-Marne montre toute la singularité de l’année 2020 et met en exergue leur haut niveau d’engagement, alors que cette crise a profondément perturbé leur organisation et a intensifié le recours à ces derniers par les habitants du territoire. Ainsi, en un an, la collectivité a comptabilisé une augmentation de 9,4% des demandeurs d’emploi et une autre de 13% des allocataires du RSA. Des populations très présentes sur le territoire ont été durement touchées par les impacts économiques et sociaux de la crise, comme les intérimaires, les travailleuses et travailleurs non-salariés, les précaires, les salariées et salariés des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie-restauration, des services aux entreprises et des commerces de détail.

Grâce à une forte capacité d’adaptation et au recours à des actions innovantes, les services départementaux ont su apporter à ces populations écoute, accompagnement et solutions.

Des EDS ont été maintenus ouverts, ce qui a également permis le suivi de milliers d’enfants et de jeunes confiés. Une régie spécifique, avec des aides élargies, a ainsi été mise en place. Des actions de solidarité, de soutien au pouvoir d’achat et d’amélioration de la vie quotidienne des Val-de-Marnais et Val-de-Marnaises ont été préservées (Ordival, remboursement de la carte Imagine’R, Améthyste, dispositif SOS rentrée, Villages vacances durant l’été...). L’accueil des collégiens, tout comme l’entretien, la restauration et la maintenance, ont pu être assurés dans le respect des protocoles sanitaires, permettant ainsi à l’ensemble des collégiennes et collégiens du territoire de bénéficier des meilleures conditions possibles pour réussir leurs études.

Les subventions ont par ailleurs été intégralement versées à toutes les associations et structures culturelles, même quand ces dernières n'ont pu maintenir leur activité du fait des fermetures obligatoires (théâtres, compagnies, acteurs culturels divers...), sportives (dispositifs maintenus) et de jeunesse (avec les fonds d’aide aux projets).

Plusieurs tonnes de denrées alimentaires ont pu en outre être distribuées à des associations caritatives. La population a également reçu des masques de la part du Département. Les centres de PMI, quant à eux, ont pleinement joué leur rôle de prévention et de lutte contre les inégalités en matière de santé, d’une importance accrue durant cette crise sanitaire. Une solidarité spécifique s’est déployée à destination des femmes victimes de violences, phénomène intensifié durant les périodes de confinement.Les services de la collectivité ont également su poursuivre la mise en œuvre des politiques publiques.

La relation à l’usager est restée au cœur des préoccupations, avec notamment le déploiement des permanences de proximité dans 7 villes du Département. L’accueil et la qualité environnementale des parcs départementaux ont été assurés dans un contexte de recrudescence de la fréquentation du fait des contraintes sanitaires limitant les déplacements. La crise n’a pas arrêté l’application du plan vert départemental 2018-2028, avec les travaux permettant la renaissance de la Bièvre à Arcueil et Gentilly et ceux des coulées vertes Bièvre-Lilas de la Tégéval, ni la construction de la SDEP qui vise à l'amélioration de la qualité de l'eau en ayant comme objectif la baignabilité de la Seine et de la Marne. De même, son impact a pu être minimisé grâce au plan de continuité d’activité que toutes les directions ont mis en œuvre, notamment la direction des bâtiments sur les opérations en cours d’entretien et de développement du patrimoine bâti départemental (collèges, crèches...).

Des projets ont même vu le jour, à l’image du lancement du service public de l’insertion et de l’emploi. 29 kilomètres de pistes cyclables sanitaires ont été créées. Cette dynamique s’est traduite lors de l’élaboration d’un budget primitif 2021 ambitieux. Ainsi, l’exécution budgétaire 2020 n’a pas été atteinte par la pandémie, permettant d’apporter un soutien au tissu économique local, même si les objets de dépenses initialement prévus par la collectivité ont été affectés par cette crise.

Tout cela a notamment été rendu possible par une mobilisation importante des agentes et agents de tous les secteurs, pourtant également impactés par les effets de la crise et des confinements. La continuité d’activité a été permise par la mise en place rapide et efficace du travail à distance, par des organisations de travail adaptées, par des dotations en équipements de protection sanitaire (masques, gel...) et par le soutien continu de toutes les directions fonctionnelles d’appui. Réactivité, innovation et proximité ont été les maîtres-mots des services durant toute l’année 2020 pour permettre au Département du Val-de-Marne d’assurer toutes ses missions d’intérêt général envers des populations encore plus touchées par des difficultés sociales et économiques et de montrer sa détermination constante à améliorer le service rendu à l’ensemble des habitantes, habitants du territoire. 

Dont acte.

 

Voeux

  • Voeux relatif à un plan d’urgence pour l’éducation dans le Val-de-Marne
    Vœu adopté à la majorité.  
  • Voeu relatif à la fibre optique pour une amélioration des conditions de raccordement et d'exploitation. 
    Vœu adopté à l’unanimité.
  • Voeu relatif à l’amélioration des moyens dédiés à la médecine scolaire.  
    Vœu amendé adopté à l’unanimité.

Services et aides associés

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