Conseil départemental

L'homme a mangé la Terre

mis à jour le 20/10/2020

Les activités humaines sont la cause du réchauffement climatique disent les experts. Mais Comment en sommes-nous arrivés là ? Voici les faits historiques qui nous ont conduit à cet état de fait.

Informations pratiques

Mardi 28 janvier 2020. 

ATTENTION Horaire exceptionnel : Projection à 19h00

Accueil avec apéritif artisanal, bio et local à 18h30 

Maison des Sciences de l’Environnement UPEC 

à pied, en vélo ou en trasports:

Campus Centre -  61, avenue du Général de Gaulle - 94000 Créteil

En métro : Ligne 8 - Arrêt Créteil-Université

En RER : Ligne D - Arrêt Le Vert de Maisons

à pied, en vélo ou en moteur à explosion :

Accès par la rue Pasteur Vallery-Radot (parking du Palais des Sports)

Réservation conseillée: UPEDD@valdemarne.fr ou 01 56 72 89 44

L'homme a mangé la Terre

Réalisateur: Jean-Robert Viallet 

Producteurs : ARTE France, Cinéphage Productions, Les Films du Tambour de Soie, Stenola Productions, RTBF, CNRS, Mucem

Film projeté sur Arte en avril 2019

D'après "L'événement Anthropocène La Terre, l'histoire et nous" de Christophe Bonneuil et Jean-Baptiste Fressoz, édition Seuil.

 

Cette histoire est la nôtre. C’est l’histoire de deux siècles de progrès ahurissants. Deux siècles d’industrie, d’inventions, de développement économique, d’évolution de nos modes de vie et de nos modes de consommation.

Après deux cents ans de capitalisme industriel, on réalise que l’impact de l’homme sur la nature est irréversible. L’homme est devenu une force tellurique, et la Terre est entrée dans une nouvelle période géologique. Cette période porte un nom : l’Anthropocène, l’ère de l’homme.
Derrière la belle histoire du progrès il y a en fait une autre histoire. Une histoire écrite par des puissants. Des dirigeants politiques plus ou moins inspirés, des industriels, des énergies fossiles et de la chimie, des lobbyistes et des financiers en tous genres qui, en deux siècles, ont façonné nos modes de vie sans jamais cesser de servir leurs propres intérêts.

Liaisons dangereuses
En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme.

 

 

 

 

JEAN-ROBERT VIALLET, réalisateur, a commencé sa carrière comme chef-opérateur pour des réalisateurs comme Patrick Barberis, Eric Deroo, David Rosanis, William Karel, Malek Bensmail, etc. Il a parfois travaillé pour des films de fiction, pour Tony Gatlif, Michael Winterbottom ou Lars Von Trier. Depuis les années 2000, il écrit et réalise ses propres documentaires d’enquête ou de société, diffusé en France et à l’international. Jean Robert Viallet a reçu le Prix Albert Londres en 2010.

Christophe Bonneuil Historien, chargé de recherche au CNRS. Il dirige la collection «Anthropocène» aux Editions du Seuil. Il a notamment codirigé «Une autre histoire des Trente Glorieuses» et coécrit «L'événement anthropocène: La Terre, l'histoire et nous» (Seuil), «Sciences techniques et société» (La Découverte), «Semences: une histoire politique: Amélioration des plantes, agriculture et alimentation en France depuis la Seconde Guerre mondiale» (Éditions Charles Léopold Mayer).

Jean-Baptiste FressozHistorien, chargé de recherche au CNRS. Enseigne au King’s Collège de Londres. Il a coécrit «L'événement anthropocène: La Terre, l'histoire et nous» (Seuil).Il est l’auteur de «L’Apocalypse joyeuse, une histoire du risque technologique», (Seuil)