Conseil départemental

Avoir des objectifs ciblés pour améliorer la qualité de l’eau

mis à jour le 21/07/2014

Tous les outils de gestion de l’eau poursuivent les mêmes objectifs de qualité des eaux. Le point sur les priorités.


Des objectifs DCE de qualité des eaux…

Tous les acteurs de l’eau s’inscrivent dans l’ambition européenne affichée par la Directive-Cadre sur l’Eau (DCE), qui fixe un objectif, dit de « bon état », de la reconquête des eaux et milieux aquatiques à horizon 2015.

Pour les masses d'eau fortement modifiées (artificialisées), on ne vise pas le bon état, mais le bon potentiel, à échéance 2015, 2021 ou 2027. 

Télécharger les objectifs DCE pour les cours d’eau du Val-de-Marne

Pour en savoir plus sur le suivi qualité des cours d’eau

… découlent les objectifs opérationnels des outils de gestion de l’eau

Le SDAGE, les SAGE, les contrats de bassin, à l’échelle des bassins hydrographiques, mettent en œuvre des actions pour atteindre le bon état fixé par la DCE.

Ces actions s’appuient sur la connaissance fine du territoire, et des pressions qui s’y exercent, modifiant les équilibres des milieux naturels. 

Les principaux objectifs opérationnels de ces outils de gestion de l’eau sont les suivants :

  • la restauration des milieux aquatiques : réaménager les berges, pour qu’elles soient plus naturelles, qu’elles puissent abriter les poissons et insectes, et assurent un rôle de passage entre la terre et l’eau pour une biodiversité enrichie ;
  • la diminution des pollutions de tous types, ce qui génère un nombre important d’actions diversifiées : la diminution des mauvais raccordements, dans les réseaux d’assainissement, pour éviter le déversement d’eaux usées dans les rivières, mais aussi le développement d’une gestion de la pluie à la parcelle, pour l’infiltrer dans le sol au lieu de causer un ruissellement qui apporte des déchets aux cours d’eau, sont ainsi devenus des priorités ;
  • la communication et la sensibilisation, enfin, sont indispensables : l’utilisation des pesticides, en milieu urbain, est ainsi le fait, par exemple, des habitants, qui méconnaissent les méfaits de ces substances pour la santé et l’environnement, et les utilisent de façon trop importante. Ce sont eux également qui freinent souvent la non utilisation des pesticides dans les espaces publics, en n’acceptant pas une végétation plus ordinaire, plus champêtre, qui pourtant fait aussi partie de notre environnement.

 

Changer de culture, avoir un autre regard qui concilie l’eau, la ville, et l’environnement, fait partie d’un processus où tous, acteurs économiques, habitants, collectivités, avons notre responsabilité.