Conseil départemental

Plan de relance de l’Etat pour le sport

Le sport fait partie des secteurs les plus impactés par la crise sanitaire actuelle. Fermeture des équipements, perte de recettes, défection des adhérentes et adhérents, baisse du moral des bénévoles. Le 18 novembre dernier, le Gouvernement présentait un plan de relance pour soutenir le secteur.

Pour le sport amateur :

  • mise en place d’une aide à la prise de licence sous la forme d’un « Pass’Sport » dès 2021. Cette mesure évaluée à 100 millions d’euros, doit faciliter le retour des Français et Françaises dans les clubs sportifs. Elle s’adressera en priorité aux plus fragiles.
  • 15 millions en plus investis en 2021 sur le fonds d’urgence positionné à l’Agence nationale du sport pour venir en aide aux toutes petites associations (non employeuses) qui ne bénéficient pas des aides de droit commun.
  • Une partie des crédits de l’Agence nationale du sport issus du plan de relance sera consacrée à la création d’un fonds de compensation pour amortir les pertes des fédérations sportives en termes de licences.
  • 5 000 postes de services civiques seraient fléchés vers le sport. Par ailleurs, des emplois devraient être créés dans les CROS pour accompagner les petits clubs à se saisir des aides disponibles.
  • Une campagne de communication nationale pour faire la promotion de la pratique sportive au bénéfice de la santé des Français et Françaises.

Concernant le sport professionnel :

  • Mise en place du mécanisme de compensation de la billetterie à hauteur de 110 millions d’euros pour les clubs masculins et féminins ainsi que les organisateurs et organisatrices de manifestations sportives dont les fédérations (aide calculée en fonction des pertes et de la dépendance à la billetterie des structures).
  • Exonération de cotisations sociales patronales hors retraite complémentaire et aide au paiement des cotisations égale à 20% de la masse salariale, concernant les cotisations sociales devant être payées en octobre, novembre et décembre et ce pour les clubs (de moins de 250 salariés) qui n’ont quasiment plus de recettes du fait des restrictions de jauges puis du huis clos.