Conseil départemental

Conseil départemental

Cadre de vie

La prévention du bruit

Pour lutter contre le bruit, le Département intervient sur les voiries dont il a la responsabilité, mais pas uniquement. Il développe des partenariats et investit dans des mesures de prévention, contre le bruit aérien ou contre celui des grands axes routiers et ferroviaires.

Prévention du bruit dans l'environnement pollution sonore
Le Département agit contre la pollution sonore ; crédit photo : ©Eric Legrand

Routes, autoroutes, lignes de RER et de TGV, aéroport… Plus de 75% du Val-de-Marne est soumis au bruit des transports, et 28% du territoire se situe dans des zones où cette nuisance atteint le seuil de risque pour la santé. Ce seuil, établit à 87 décibels par l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), correspond au bruit d’une tondeuse à gazon.
Afin de lutter contre cette pollution sonore et d’augmenter la qualité de vie des Val-de-Marnais, le Département agit.

Prévention et sensibilisation : les mesures du Département

En travaillant en partenariat avec Bruitparif, le Conseil départemental développe une cartographie départementale du bruit par ville et par rue. Ce travail de mise en lumière accompagne des actions de prévention à vocation pédagogique, telles que des campagnes de mesures du bruit ou des actions de sensibilisation auprès de nos collégiens.

Concernant les nuisances sonores liées au trafic aérien, le Département se mobilise via la démarche partenariale engagée sur le pôle d’Orly et soutient des projets associatifs de lutte contre le bruit aérien.

En savoir plus : Carte du bruit en Val-de-Marne carto.bruitparif.fr/94

Réduction du bruit : le Département agit

Isolation renforcée des bâtiments départementaux, aménagements spécifiques (protection phonique, écrans antibruit), promotion des transports collectifs et des modes de déplacements doux, limitation des vitesses de circulation… Autant d’actions sont menées par le Département afin de lutter contre la pollution sonore en Val-de-Marne.

En mettant en place ces protections et en investissant dans la rénovation du bâti en matière d’isolation, le Conseil départemental associe sa politique de développement énergétique avec une politique de lutte contre les nuisances sonores.

Le plan de prévention du bruit

Ce document (PPBE), instauré par la directive européenne 2002/49/CE du 25 juin 2002, s’applique au Département du Val-de-Marne, en tant que gestionnaire d’infrastructures routières de plus de 3 millions de véhicules par an. Il a pour vocation de prévenir et de limiter le bruit des transports et en particulier du trafic routier sur le réseau départemental. Il traite également des zones calmes du département qu’il convient de préserver pour le bien-être des Val-de-Marnaises et des Val-de-Marnais.

Le PPBE a été élaboré sur la base des cartes stratégiques du bruit, établies en 2017 par Bruitparif, l’observatoire du bruit en Ile-de-France.

Après une période de consultation publique qui s’est déroulée du 6 février au 11 août 2020, le PPBE a été adopté à l’unanimité par le Conseil départemental en séance du 19 octobre 2020. Il présente les différentes actions menées par le Département ces dix dernières années et aussi celles programmées sur la période 2019-2023 pour lutter contre le bruit et prévenir des nuisances sonores. Parmi ces actions :

  • La poursuite de la politique départementale de mobilité durable, sur la base des objectifs ambitieux du Plan des Déplacements en Val-de-Marne (PDVM) et de l’investissement important consacré à un meilleur partage de l’espace public, tous modes de déplacements confondus ;
  • le renforcement des moyens d’évaluer le bruit avant, pendant et après travaux d’aménagement de la voirie départementale ;
  • une attention particulière portée aux établissements sensibles gérés par le Département, qu’ils soient existants ou en construction ;
  • la poursuite des engagements pris pour la lutte contre les nuisances aériennes (pôle d'Orly) et ferroviaires ;
  • la prise en compte des nuisances sonores émises par les deux-roues motorisés et les hélicoptères ;
  • la poursuite de la préservation des parcs départementaux, identifiés comme zones calmes ;
  • le renforcement des actions d’information et de sensibilisation du public sur le bruit et ses risques, notamment auprès des élèves des collèges.

Les autres actions