Conseil départemental

Vivre en Val-de-Marne

mer
10
fev
dim
14
fev

EN DISTANCIEL - Festival "Les Écrans documentaires" 2021

Informations pratiques :

En raison de l'actuelle situation sanitaire, le festival a lieu en ligne sur la plateforme dédiée : lesecransdocumentaires.org/festival-en-ligne

mis à jour le 09/02/2021

Du 10 au 14 février 2021, le festival Les Ecrans Documentaires revient dans une version réduite et en ligne. Quatre jours durant lesquels 7 films de la sélection 2020 seront accessibles gratuitement et dont les Prix pour lesquels ils concourent seront décernés le 14 février. 

INFO COVID-19 : en raison du contexte sanitaire actuel, l'organisation du festival "Les Ecrans documentaires" est modifiée.

Le festival se déroule en ligne sur la plateforme dédiée

 

Annulée en novembre 2020 en raison de la situation sanitaire, la 25e édition du festival renaît ce mois-ci sous une forme réduite (seulement 4 jours) et alternative.

 

Les Ecrans documentaires 100% en ligne : programme 2021

  • Celle qui manque de Rares Ienasoaie (France)
    Le film suit les retrouvailles de Rares Ienasoaie et sa grande soeur après huit ans de séparation. 

 

  • Curtir a pele d'Inês Gil (Portugal)
    Curtir a pele dresse le portrait d’une tannerie dans la campagne portugaise et de ses ouvriers. Le film suit Carla et Lucia, deux seules ouvrières restantes après le départ de Patricia, dont la disparition alimente de nombreuses conversations. Son départ est devenu comme une métaphore du destin de l’usine après la crise économique qui s’est abattue sur le pays.

 

  • Je n’ai plus peur de la nuit de Sarah Guillemet et Leïla Porcher (France)
    Dans les montagnes entre l’Irak et l’Iran, deux femmes kurdes, Hélia et Sama, décident de prendre clandestinement les armes pour faire face à la violence qu’elles subissent en Iran. Au sein du campement du parti du Komala, elles commencent leur formation politique et militaire au côté de 20 camarades hommes. Mais, bien au-delà d’un apprentissage guerrier, la formation redonne à ces gens meurtris la capacité d’agir, de prendre la parole, de se penser et de se dire.

 

  • Khamsin de Grégoire Couvert et Grégoire Orio (France)
    Liban, de nos jours. Les traces de la guerre civile sont encore prégnantes. La corruption des partis gouvernementaux se fait de plus en plus insoutenable. Les corps se soulèvent. Les mots se heurtent. Au cœur de quoi, des musiciens venus de différents horizons branchent leurs instruments et les font résonner de toute part.

 

  • Le Kiosque d'Alexandra Pianelli (France)
    Le kiosque est le journal filmé d’Alexandra, jeune plasticienne venue prêter main forte à sa mère, vendeuse de journaux dans un quartier chic de Paris. De la découverte du métier à la complicité qui se noue avec la clientèle, la réalisatrice joue à la marchande, comme dans un vieux rêve d’enfant. Derrière la caisse, où se succèdent depuis un siècle les membres de sa famille, Alexandra s’amuse à enregistrer le monde comme il va avec son téléphone. Mais la presse papier est en crise et ce petit jeu s’avère finalement plus compliqué que prévu...

 

  • Mat et les gravitantes de Pauline Pénichout (France)
    Octobre 2018. Mat et ses amis et amies organisent un atelier d’autogynecologie dans leur squat à Nantes. C’est l’occasion pour Pauline de faire un portrait de cette jeune femme.

 

  • Pyrale de Roxanne Gaucherand (France)
    Été 2016, quelque part en Drôme provençale, une mystérieuse plaie s’abat sur les villages : des nuées de papillons blancs ont envahi la région. À l’approche de la nuit, on se calfeutre chez soi, pris au piège par ces nuisibles que rien ne semble arrêter. Tandis que la vague approche, Lou découvre les étranges insectes en même temps que ses sentiments pour son amie Sam. À la fin de la saison, la pyrale aura dévasté la totalité des buis centenaires de la région, laissant derrière elle un paysage de ruine.

 

Promouvoir le cinéma documentaire avec ce festival

Créée en 1985, l’association Son et Image a pour vocation la défense et la promotion du cinéma documentaire dans sa pluralité à travers un festival, des programmations dans l’année, l’organisation d’ateliers de réalisation et une activité ponctuelle de production. Elle a produit dans les années 1990, une dizaine de courts métrages documentaires dont ceux de Denis Gheerbrant, Jean-Daniel Pollet, Luc Moullet, Arthur MacCaig, Paul Vecchiali... Elle organise depuis 1997, le festival Les Écrans Documentaires, rendez-vous autour de la création documentaire sous toutes ses formes. En 2005, l’association élargit son action à une dimension pratique, en animant des ateliers de réalisation documentaire en direction de plusieurs publics.

Cette initiative est soutenue par le Département du Val-de-Marne qui oeuvre pour la vitalité culturelle du territoire.